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Bibliographie

 
"Quand on choisit la liberté..."

- Seconde Autobiographie -


Editions Florent Massot - 2010
 




 
Lorsqu'en novembre 1958 Richard Anthony enregistre chez Pathé Marconi son premier disque Rock'n Richard, personne n'a encore conscience de l'événement.
A cet instant, Richard Anthony est tout simplement en train d'importer en France le rock'n roll avec notamment sa version très réussie de Peggy Sue, chantée initialement par Buddy Holly. Idole des jeunes avant Johnny Hallyday et Claude François, il fut le premier pionnier du rock en France.

Les premiers 45 tours de Richard Anthony insufflèrent dans le pays une énergie nouvelle, libérant des pulsions de vie qui ne demandaient qu'à s'exprimer.
De Peggy Sue et Nouvelle vague à J'entends siffler le train, la machine Anthony était en marche et, tel un ouragan, fit voler en éclats tous les genres et codes musicaux. La qualité des enregistrements, le choix judicieux des adaptations, un timbre de voix grave, velouté, et chaleureux couvrant au moins deux tessitures ont fait de lui l'homme aux soixante et un millions de disques vendus et aux vingt-et-un numéros 1, un des records des XXe et XXIe siècles.

Quand on choisit la liberté nous dévoile avec chaleur, ironie et humour, l'histoire épique et agitée d'un homme libre qui a vécu plusieurs vies en une seule, tout en menant la carrière que l'on connaît.
Il nous invite à le suivre dans tous ses succès (on y croise les Beatles, Les Rolling Stones...) et déceptions, de ses tournées frénétiques à sa vie amoureuse et familiale mouvementée, en passant par ses problèmes injustifiés et incongrus.

En fin d'ouvrage, figurere une discographie chronologique complète augmentée d'un dossier inédit sur les versions originales, et de leurs versions françaises, qui démontrent la richesse des multiples courants musicaux anglo-saxons qui ont nourri le répertoire du pionnier du rock français.



  Octobre 2010
19,90 € / 368 pages
     www.gillesparis.com/fich_quand_on_choisit_la_liberte.html




En 1994, il rédige sa première autobiographie intitulée "Il faut croire aux étoiles"
(titre faisant référence à l'une de ses chansons).

 

Les critiques jugent son livre comme passionnant.

Sur plus de 250 pages, il nous raconte son parcours, de l'Argentine à Los Angeles, avec aussi des rencontres comme les Beatles, les Stones, Cloclo, Johnny...

Ce livre retrace une époque aujourd'hui disparue.

 
 
"J'ai rêvé dans ces jours lointains ou ma mère me fredonnait une ballade du Far-West qui parlait d'un train... J'ai rêvé d'une vie à pleins tubes filant vers le succès. Et dans la gare de mon imaginaire, j'entends toujours siffler ce train grâce aux personnes nombreuses qui me le fredonnent sur mon passage.

Merci".